Menée au Canada auprès de 21 participants, une étude a évalué l’efficacité d’un programme d’exercices physiques en groupe

pour limiter les effets secondaires des traitements et améliorer la qualité de vie de patients atteints d’un cancer de la tête et du cou. C’est l’Inca qui, sur son site, relève les conclusions de cette étude à paraître dans Supportive Care in Cancer (numéro actuellement sous presse). 

D’une durée de 12 semaines, ce programme suivi dans un cadre hospitalier mettait l’accent sur le renforcement musculaire. La conclusion est – là encore – sans équivoque : un tel programme est parfaitement faisable, qu’il soit évalué en termes de recrutement des patients, de suivi de l’activité physique ou de sécurité des malades. Et il est bénéfique pour réduire la fatigue et la somnolence ainsi qu’un état dépressif ou anxieux, et bien sûr pour améliorer les capacités corporelles.