« La population doit être informée que l’activité physique réduit de 16 à 39 % le risque de développer un cancer du sein, et de presque 50 % la récidive ! »  ministre300webC’est ce que déclarait, le 10 octobre dernier, la ministre des Sports, Valérie Fourneyron, dans un discours tenu lors des débats de Sporsora, l’association interprofessionnelle de l’économie du sport. Un thème qu’elle reprend souvent, avec des variantes. 

Dans cette intervention, la ministre se fixait « une étape symbolique [à franchir] : l’inscription de l’activité physique sur l’ordonnance ». Et ce, en accord avec le développement des thérapeutiques non médicamenteuses, préconisé par le rapport de la Haute autorité de santé en 2011. « La recommandation des médecins est un premier pas, mais l’inscription sur ordonnance est une étape supplémentaire que nous devons franchir », a précisé la ministre, « car l’activité physique réduit le coût de la maladie et contribue ainsi à l’équilibre des comptes de la sécurité sociale ». Et d’indiquer que selon certaines estimations, la différence de dépenses de santé annuelles entre un sédentaire et un sportif atteint 250 euros. Soit « une économie potentielle de 6 milliards pour le pays ! »